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de 1897 à 1923… Pas un mot de Breton   arrow

Florilège de contre-vérités, de bêtises,
de propos haineux ou racistes.

[ de 1897 à 1923… Pas un mot de Breton ]

 

” Un principe qui ne saurait jamais fléchir : pas un mot de breton en classe ni en cour de récréation. “

Dosimont,
inspecteur d’académie,
1897.

 

” Landerneau, la ville de célébrité comique qu’on oppose à Paris, la ville universelle, comme un exemple de la stupidité provinciale. “

Onésime Reclus,
” A la France “,
1902.

 

” Le breton se prête moins bien que le français à exprimer des idées nouvelles, ces vilaines et détestables idées républicaines dont la langue française est l’admirable messagère.”

Emile Combes,
président du Conseil.
Discours à la Chambre des députés,
1903.

 

” Il n’est pas de meilleurs chrétiens que cette crapule de Bretagne ; il n’en est pas de plus réfractaire à la civilisation. Idôlatre, fesse-Matthieu, lâche, sournois, alcoolique et patriote, la cagot armoricain ne mange pas, il se repaît ; il ne boit pas, il se saoule ; il ne se lave pas, il se frotte de graisse ; ne raisonne pas, il prie et, porté par la prière, tombe au premier degré de l’abjection. C’est le Nègre de la France, cher aux noirs ensoutanés qui dépouillent à son bénéfice les véritables miséreux. “

Laurent Tailhade,
” Le peuple noir “,
1903.

 

” Je préviens MM. Les Cultivateurs que courant janvier j’irai chercher quelques wagons de domestiques en Bretagne. Tous ceux qui le désirent peuvent se faire inscrire. Ils seront débarqués sur la place de la gare de Longuyon, où chacun pourra choisir le sujet qui lui plaira le mieux. “

” Le Progrès de Briey “,
rubrique des petites annonces,
1909.

 

” Imaginons qu’un Breton veuille écrire dans sa langue un ouvrage de philosophie ; il y parviendrait sans doute. Malheureusement les Bretons, du moins ceux qui bretonnent, ne s’intéressent guère aux questions philosophiques. “

Jules Vendryès,
” Le Langage “,
1923.

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